En bref : Au Cameroun, la tontine n'est pas qu'un système d'épargne — c'est une institution sociale. Appelée njangi, njangui, djangui ou meeting selon les régions, elle concerne plus de 80% de la population. En 2026, la digitalisation avec Djangui 3.0 résout les problèmes de confiance et de gestion tout en préservant l'esprit communautaire.
1. Le njangi : une tradition vivante au Cameroun
Le Cameroun est sans doute le pays où la culture de la tontine est la plus enracinée en Afrique. Connue sous différents noms — njangi dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, djangui ou njangui chez les francophones, et simplement meeting dans le langage courant — la tontine camerounaise est bien plus qu'un simple mécanisme financier.
C'est un lieu de solidarité, de lien social et d'entraide mutuelle. Dans un pays où seulement 15% de la population a accès à un compte bancaire traditionnel, les tontines représentent le premier système financier pour des millions de Camerounais.
Les différentes formes de njangi
- Njangi rotatif (« tour ») : Le modèle le plus courant. Chaque membre cotise et reçoit la cagnotte à son tour. Utilisé pour financer des projets individuels : construction, commerce, scolarité
- Njangi d'entraide : Les contributions sont utilisées pour aider un membre en cas d'urgence (décès, maladie, catastrophe). La solidarité avant tout
- Njangi d'investissement : Le groupe investit collectivement dans l'immobilier, le commerce ou l'agriculture. Courant chez les commerçants de Douala
- Meeting familial : Tontine organisée au sein d'une famille élargie, souvent lors des funérailles ou mariages. Peut regrouper 50 à 200 personnes
2. Les défis des tontines traditionnelles camerounaises
Malgré leur omniprésence, les tontines camerounaises font face à des défis majeurs qui limitent leur efficacité :
- Détournement de fonds : Chaque année, des cas de trésoriers indélicats font la une. En 2024, un meeting de 200 personnes à Douala a perdu plus de 15 millions FCFA
- Manque de transparence : Les comptes sont tenus dans des cahiers, parfois de manière approximative. Les disputes sur les montants sont fréquentes
- Retards chroniques : Certains membres « oublient » de payer, surtout après avoir reçu leur tour. La pression sociale ne suffit plus
- Exclusion géographique : Les tontines traditionnelles exigent la présence physique, excluant les membres éloignés ou la diaspora
- Absence de recours légal : Aucun cadre juridique ne protège les membres en cas de litige ou de fraude
Saviez-vous ? Selon la Banque Mondiale, les tontines camerounaises brassent plus de 1 500 milliards FCFA (2,5 milliards USD) par an — soit plus que certaines banques locales. Pourtant, cet argent circule presque entièrement dans l'informel.
3. Le mobile money au Cameroun : un terrain fertile
Le Cameroun est l'un des marchés mobile money les plus dynamiques d'Afrique Centrale. En 2026 :
- MTN MoMo domine : Avec plus de 60% de part de marché, MTN Mobile Money est le leader incontesté. Plus de 10 millions de comptes actifs au Cameroun
- Orange Money progresse : Fort de son réseau, Orange Money touche 4 millions de Camerounais et se développe dans les zones rurales
- Interopérabilité BEAC : La Banque des États de l'Afrique Centrale a lancé le hub de paiement régional, permettant les transferts entre MTN et Orange
Cette pénétration massive du mobile money crée le terreau parfait pour la digitalisation des tontines. Un Camerounais sur deux a un compte mobile money, mais la grande majorité continue de gérer ses tontines avec du cash et des cahiers.
4. Djangui 3.0 : la solution née au Cameroun
Le nom dit tout : Djangui vient directement du terme camerounais pour tontine. Notre plateforme est née de l'expérience camerounaise et conçue pour résoudre les problèmes spécifiques des njangi locaux :
Ce que Djangui apporte aux tontines camerounaises
5. Histoires de succès : de Douala à Yaoundé
🏙️ Douala : les commerçants de Marché Central
Un groupe de 15 commerçantes du Marché Central de Douala a migré leur njangi traditionnel vers Djangui en 2025. Résultat après 6 mois :
- Taux de paiement à temps passé de 62% à 96%
- Zéro dispute sur les montants (contre 3-4 par mois avant)
- Cotisation augmentée de 25 000 à 50 000 FCFA grâce à la confiance retrouvée
🏛️ Yaoundé : le meeting des fonctionnaires
Un meeting de 30 fonctionnaires des ministères de Yaoundé utilise Djangui pour gérer une tontine mensuelle de 100 000 FCFA par membre. La cagnotte de 3 millions FCFA est versée automatiquement chaque mois au bénéficiaire via MTN MoMo, sans que le trésorier touche un seul billet.
🌍 Paris-Douala : le njangi de la diaspora
Un groupe de 12 Camerounais à Paris cotise chaque mois pour soutenir des projets au pays. Grâce à Djangui et aux stablecoins USDT, ils envoient les fonds à Douala avec des frais de moins de 1%, contre 8-12% avec Western Union. La cagnotte est distribuée alternativement entre les membres à Paris et ceux restés à Douala.
6. La diaspora camerounaise et les tontines digitales
Avec plus de 3 millions de Camerounais vivant à l'étranger (France, Belgique, Canada, États-Unis, Allemagne), la diaspora représente un énorme potentiel pour les tontines digitales. Les transferts de la diaspora camerounaise sont estimés à plus de 400 milliards FCFA par an.
Djangui permet aux membres de la diaspora de :
- Participer aux njangis familiaux depuis Paris, Bruxelles ou Montréal
- Cotiser en euros ou dollars — conversion automatique en FCFA
- Utiliser les stablecoins (USDT/cUSD) pour des transferts à moins de 1% de frais
- Suivre les contributions en temps réel, même avec le décalage horaire
7. L'avenir des tontines au Cameroun
Le Cameroun est à un tournant. La convergence entre la culture du njangi, la pénétration du mobile money et l'émergence de fintechs locales crée une opportunité unique pour formaliser et sécuriser l'épargne communautaire.
- Régulation positive : Le gouvernement camerounais travaille sur un cadre légal pour les tontines digitales, reconnaissant leur rôle économique vital
- Crédit scoring : L'historique de tontine pourra servir de garantie pour accéder aux prêts bancaires — une révolution pour les non-bancarisés
- Inclusion rurale : Les tontines USSD permettront aux zones rurales sans internet de participer via simple SMS
- Éducation financière : Le coach IA de Djangui forme les Camerounais à l'épargne et à la gestion budgétaire, en français comme en anglais
Conclusion : Le njangi est l'âme financière du Cameroun. Avec Djangui 3.0, cette tradition séculaire entre dans l'ère digitale sans perdre son essence communautaire. De Douala à Yaoundé, de Paris à Montréal, les Camerounais peuvent désormais épargner ensemble en toute sécurité et transparence. Le djangui digital, c'est maintenant.
Key takeaway: In Cameroon, the tontine isn't just a savings system — it's a social institution. Called njangi, njangui, djangui or meeting depending on the region, it involves over 80% of the population. In 2026, digitization with Djangui 3.0 solves trust and management issues while preserving the community spirit.
1. Njangi: A Living Tradition in Cameroon
Cameroon is arguably the country where tontine culture is most deeply rooted in Africa. Known by different names — njangi in the Anglophone Northwest and Southwest regions, djangui or njangui among Francophones, and simply meeting in everyday language — the Cameroonian tontine is much more than a financial mechanism.
It's a space of solidarity, social bonding and mutual aid. In a country where only 15% of the population has access to a traditional bank account, tontines represent the primary financial system for millions of Cameroonians.
Different Forms of Njangi
- Rotating njangi ("tour"): The most common model. Each member contributes and receives the pot in turn. Used to fund individual projects: construction, business, school fees
- Solidarity njangi: Contributions help a member in emergency (death, illness, disaster). Solidarity first
- Investment njangi: The group invests collectively in real estate, trade or agriculture. Common among Douala merchants
- Family meeting: Tontine organized within the extended family, often during funerals or weddings. Can include 50-200 people
2. Challenges of Traditional Cameroonian Tontines
Despite their ubiquity, Cameroonian tontines face major challenges: fund embezzlement (a meeting of 200 in Douala lost 15M FCFA in 2024), lack of transparency with hand-written ledgers, chronic late payments especially after members receive their turn, geographic exclusion of distant members and diaspora, and no legal framework for dispute resolution.
Did you know? According to the World Bank, Cameroonian tontines handle over 1,500 billion FCFA ($2.5 billion USD) per year — more than some local banks. Yet almost all of this money circulates informally.
3. Mobile Money in Cameroon: Fertile Ground
Cameroon is one of Central Africa's most dynamic mobile money markets. In 2026, MTN MoMo dominates with 60%+ market share and 10M+ active accounts, Orange Money reaches 4 million Cameroonians, and the BEAC regional payment hub enables cross-network transfers. One in two Cameroonians has a mobile money account, yet most still manage their tontines with cash and notebooks.
4. Djangui: The Cameroonian Solution
The name says it all: Djangui comes directly from the Cameroonian term for tontine. Our platform was born from the Cameroonian experience and designed to solve the specific problems of local njangi groups:
- Zero embezzlement: Money flows through mobile money, never through the treasurer's hands
- Full traceability: Every FCFA is tracked, documented and visible to all members
- Native MTN MoMo & Orange Money: Direct payments without leaving the app
- Diaspora connected: Cameroonians in France, Belgium or Canada can participate
- Bilingual AI coach: Financial advice in both French and English (Cameroon's two official languages)
5. Success Stories: From Douala to Yaoundé
Douala — Marché Central traders: 15 women traders migrated their traditional njangi to Djangui. After 6 months: on-time payments jumped from 62% to 96%, zero disputes on amounts, and contributions increased from 25,000 to 50,000 FCFA thanks to restored trust.
Yaoundé — Civil servants meeting: 30 ministry workers use Djangui for a monthly 100,000 FCFA/member tontine. The 3 million FCFA pot is automatically transferred each month via MTN MoMo.
Paris-Douala — Diaspora njangi: 12 Cameroonians in Paris contribute monthly to support projects back home. Using USDT stablecoins through Djangui, they send funds to Douala with fees under 1%, compared to 8-12% with Western Union.
6. The Cameroonian Diaspora and Digital Tontines
With over 3 million Cameroonians living abroad (France, Belgium, Canada, USA, Germany), the diaspora represents huge potential for digital tontines. Djangui enables diaspora members to participate in family njangis from abroad, contribute in euros or dollars with auto-conversion to FCFA, use stablecoins for transfers at under 1% fees, and track contributions in real-time across time zones.
7. The Future of Tontines in Cameroon
Cameroon is at a turning point. The convergence of njangi culture, mobile money penetration and emerging local fintechs creates a unique opportunity to formalize and secure community savings. Key developments include government regulation recognizing tontines' economic role, credit scoring based on tontine history, USSD tontines for rural areas without internet, and AI-powered financial education in French and English.
Conclusion: Njangi is the financial soul of Cameroon. With Djangui 3.0, this centuries-old tradition enters the digital era without losing its community essence. From Douala to Yaoundé, from Paris to Montreal, Cameroonians can now save together safely and transparently. The digital djangui is now.
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